IDD s’implique dans la participation des citoyens au Maroc !

Typographie

Le projet Démocratie Participative - mis en œuvre par le réseau IDD, l’Institut de Formation des Agents de Développement (IFAD), et le CCFD Terre Solidaire, et co-financé par l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement - visait à expérimenter des processus de concertation dans 4 communes du Maroc : Figuig, Tamanarte, Souk L’khmiss Dades et Iqaddar, avec la participation d’élus, d’acteurs associatifs et membres du réseau IDD (France et Maroc). Une attention toute particulière a été portée à la participation des femmes et des jeunes.

Quelles démarches ont été expérimentés dans ce projet pour favoriser la concertation et la participation ?

Dans chaque territoire, un accompagnateur a été choisi pour travailler en proximité avec les structures dans les territoires identifiés, pour former les associations ainsi que les élus et les acteurs publics locaux. Suite à cette formation, des lieux de dialogue et d’échange sur les problématiques locales ont été mis en place.

Ce projet se base sur quatre composantes :

  • Le renforcement des capacités des acteurs par des formations nationales :

- Au Maroc, des formations ont été menées sur les projets associatifs, l’environnement institutionnel et l’introduction à la démarche et aux mécanismes participatifs.

- En France, la focale s’est faite sur la gouvernance associative, les politiques publiques au Maroc, et les méthodes d’élaboration de plan d’action pour les communes.

  • Des rencontres et séminaires régionaux sur les principes de la gouvernance locale et les démarches de concertation, adaptés aux spécificités de chaque territoire.
  • Temps de concertation, de bilan et de réorientation avec les acteurs et les porteurs de projets au niveau national et international, avec des échanges d’expériences en France (Paris et Nancy) au Maroc (Aït Ouallal et Tamazmout), et un séminaire international à mi-parcours à Zagora.
  • Accompagnement de proximité des acteurs dans les territoires, notamment au niveau des communes.

Quels ont été les résultats ?

Tout ce qui a été fait a poussé à l’adhésion des conseils communaux et des acteurs associatifs à cette philosophie de la participation et à la mise en pratique de la démarche cela dans la dernière année du projet.

Dans l’ensemble, cela a contribué à diffuser une « culture locale » de la concertation et de la participation. Le projet a permis de mieux sensibiliser les associations françaises et marocaines grâce en particulier aux différentes sessions de formation. Les ateliers d’échanges et de concertation ont permis un rapprochement et un meilleur partenariat entre les associations dans les deux rives.